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Ruissellement

Quatre communes à la loupe

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Mieux comprendre comment les acteurs des territoires agissent concrètement contre le ruissellement : c’est l’objectif que s’est fixé le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA) dans le cadre d’une étude menée sur quatre communes françaises : Andres, Bayonne, Le Havre et Nancy.

L’analyse repose, d’une part, sur le degré de prise en compte du ruissellement dans les dispositifs de prévention des risques, de gestion des eaux pluviales, d’urbanisme et d’aménagement et, d’autre part, sur l’approfondissement des modalités pratiques d'organisation et d'action dans ces quatre communes. Le premier constat ? La prise en main de la problématique par au moins un acteur, collectivité ou Etat, se révèle essentielle, toujours appuyée par un dispositif réglementaire (Plan de prévention des risques inondation, zonage pluvial). Avec deux facteurs déterminants : « D’une part, l’existence d’une perception partagée des phénomènes, même floue, mais ancrée dans le contexte local (érosion à l’amont des secteurs urbanisés, écoulement de surface généralisé, débordement de réseaux en milieu urbain, etc.) et d’autre part la production d’une carte d’aléa (par l’une ou l’autre des parties et quelle que soit la méthode employée) qui sert de base pour catalyser l’action », précise le rapport. A noter également que « l’existence d’un événement remarquable voire traumatique constitue un catalyseur puissant pour l’action locale », et que « la diversité des stratégies face au ruissellement montre la capacité des acteurs à définir une réponse adaptée au contexte local ». Enfin, le rapport préconise, entre autres, de renforcer « la prise en compte explicite du ruissellement dans les dispositifs existants ».

Pour lire le rapport.

31 août 2018